Parmi les besoins primordiaux, il en est un que l'on a tendance à oublier dans nos pays de surconsommation. Je veux parler de celui de se nourrir qui avec celui de boire est véritablement indispensable à l'homme.
Quelqu'un a dit: "Si haut qu'on soit assis, on est jamais assis que sur son cul". Dans le même esprit mais sans employer un langage aussi fleuri, je dirais que quelque soit notre positon et nos richesses, nous serons bientôt réduit à peu de chose si nous sommes privés de nourriture.
Que cela plaise ou non, force est de reconnaître que l'activité intellectuelle elle-même est subordonnée au "carburant" qui alimente le corps humain. Pour autant, je n'invite pas à une attitude primaire. Et il serait opportun d'utiliser un peu de notre intelligence pour éviter que les ressources alimentaires - entre autres - ne viennent à manquer et que cela conduise justement à un scénario où les individus en sont réduits à toute extrémité pour tenter de satisfaire leurs besoins alimentaires.