Ne boudons pas notre plaisir de voir un tas de gens de droite tomber à bras raccourcis sur l'excité de l'Elysée. Même si certaines prises de position sont quelque peu suspectes notamment de la part de notre Raffarin du Poitou ou de Rachida Dati qu'on a vue à l'œuvre au ministère de la justice.
Pour l'homme du CPE, c'est plus que le soupçon qui est de mise; son jeu étant tellement clair qu'il en devient transparent. Et si ce dernier est candidat à la présidence en 2012, ce sera aux électeurs de ne pas donner dans le panneau comme avec Bayrou en 2007.
Certes il n'est pas très charitable de crier haro sur le baudet mais l'animal dont il est question ici est sans doute d'une autre nature et il n'est pas encore certain que les coups portés suffisent à le mettre hors d'état de nuire. Malgré tout, je tiens, une fois n'est pas coutume, à remercier ces dignes représentants de la droite pour leur contribution à une œuvre de salut public.
Il nous faut de toute urgence réviser notre conception de l'humour pour la mettre en conformité avec celle des deux dirigeants de Radio France. Dans la foulée, suggérons au PDG de Canal Plus d'imiter leur attitude exemplaire en nous délivrant des horreurs proférées par la marionnette de PPDA.
On se prend aussi à regretter que Louis XIV n'aie pas eu l'idée de nous débarasser d'un certain Jean-Baptiste Poquelin avant que celui-ci ne parvienne à déverser son fiel. Il est vrai qu'à l'époque les méthodes étaient plus radicales et que d'autres ont fait les frais du courroux royal; Molière ayant eu lui-même pour son "Tartuffe" maille à partir avec les dévots de l'époque.
Le bal radiophonique organisé aujourd'hui par le gentleman-farmer normand et l'ex pur et dur n'a certes rien de tragique; n'ayant pas fait à ce jour un seul mort. Les lettres de cachet et la bastille n'ont plus cours et Sarkozy n'a pas encore réussi à instaurer un crime de lèse-président ou de lèse-directeur. Les deux humoristes évincés de France Inter devraient pouvoir aussi se remettre sans trop de peine.
On doit toutefois saluer les efforts accomplis par le tandem Hees-Val pour que France Inter devienne enfin une radio écoutable par la France entière et inécoutable pour les autres. Pour poursuivre dans cette voie, nommer Carla Bruni responsable de la programmation musicale de la station permettrait de donner le la.
J'ai nommé Dominique Strauss-Kahn, brillant directeur du fond monétaire international. Mais le lecteur l'avait sans doute déjà reconnu.
Et encore un sondage "Opinionway" publié ce jeudi sur le site Internet du Figaro, où l'on nous dit qu'il est l'homme qui peut battre Nicolas Sarkozy en 2012 pour 65% des sympathisants de gauche. Cela ne correspond pourtant pas vraiment aux échos que j'ai autour de moi. Sans prétendre disposer d'un échantillon représentatif, j'ai déjà connaissance de beaucoup de personnes à gauche - moi le premier - qui sont décidées à ne pas voter pour Strauss-Kahn en 2012.
A quoi bon élire un homme qui conduira en France une politique d'austérité à la grecque. Il est vrai que le choix risque aussi de s'avérer difficile avec Martine Aubry puisqu'elle nous dit être sur la même ligne que DSK. Quant aux orientations écologiques ...
Je comprends la circonspection de Cécile Duflot devant la perspective d'une dissolution des Verts en vue de se fondre dans une organisation écologique plus vaste. N'étant pas moi même adhérent, ce n'est pas un esprit de boutique qui motive mes réticences et je ne pense pas non plus que ce soit le cas de "madame Soufflot" comme dirait Sarkozy.
Le parti écologiste et ses représentants ne sont sans doute pas exempts de "reproches" et je reconnais que des comportements au sein des Verts comme le cumul des mandats de Sénateur et de maire de Montreuil de Dominique Voynet me déplaisent. Mais je ne vois pas en quoi le fait de dissoudre ce parti nous prémunira contre de telles attitudes.
Il est à mon avis dangereux de vouloir détruire la structure qui est tout de même à la base d'Europe Ecologie et qui est actuellement la plus solide au sein du mouvement. Le fait de vouloir encore rebattre les cartes risque de décontenancer les électeurs. L'instabilité risque aussi d'être une faiblesse vis à vis du Parti Socialiste.
Constituer une nouvelle organisation ne garantit en aucune manière qu'elle ne reproduira pas les inconvénients rencontrés précédemment et n'en générera pas d'autres; celle-ci étant composée d'êtres humains ... Il me semble plus prudent, en partant de la dynamique des élections européennes et régionales, de continuer à fédérer les composantes de l'écologie politique sans vouloir pour autant nier la spécificité de chacune.
Le Parti Socialiste a
demandé la déprogrammation de l'émission Ushuaïa samedi sur TF1 au motif qu'elle pourrait favoriser les écologistes. Aux dernières nouvelles, il n'a pas eu gain de cause.
Pourtant les socialistes ne devraient avoir rien à craindre s'ils sont devenus si écologistes qu'ils veulent parfois nous le faire croire.
Cette attitude témoigne pour le moins d'un mépris pour l'électorat en supposant qu'une simple émission de télévision puisse déterminer son vote. Voilà en tout cas une raison supplémentaire de voter au premier pour Europe Ecologie plutôt que pour la Parti Socialiste.
Recevoir l'opuscule de 30 pages du ministre de l'agriculture pour sa campagne des régionales c'est déjà du superflu. Alors que dire quand un deuxième exemplaire arrive dans votre boîte à lettres ?
Au moins, l'industrie papetière saura gré au candidat d'œuvrer pour sa relance. En revanche, en ce qui concerne le bilan écologique de la campagne de l'UMP ...
Mais n'ayons crainte, monsieur Le Maire nous promet de créer des "emplois verts". Les guillemets ne sont pas de trop quand on ose faire figurer dans cette rubrique la construction du réacteur nucléaire EPR à Penly. Il est juste de dire qu'en la matière, le Front de Gauche n'est pas en reste. Et Sébastien Jumel, maire de Dieppe compte parmi les plus fervents défenseurs de ce projet antiécologique par excellence et d'un intérêt économique plus que douteux. Glissons aussi sur l'attitude faux-cul du Parti Socialiste.
... mais ne constitue pas un programme politique. Encore faut-il s'entendre sur ce qui doit décroître. S'il s'agit du PIB je dis tout de suite que la première chose à faire est de supprimer cet indicateur fourre-tout dont la progression nous renseigne très mal sur le bien être des êtres humains ou sur la capacité de l'espèce humaine à assurer sa pérennité. Hélas, une écrasante majorité des hommes politiques n'a toujours pas conscience du ridicule qu'il y a à rester les yeux rivés sur le taux de croissance.
Je précise que le bien être que j'évoque ici n'équivaut pas au bonheur qui est une notion très subjective hors du champ d'action de la politique. Je me place sur un terrain matériel en faisant référence à des éléments qui peuvent être assez objectivement étudiés comme par exemple l'alimentation, le logement, la santé, l'accès à des services publics, etc ...
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Il est affligeant de constater que toutes les formations de gauche ne se sont pas clairement prononcées en faveur d'une sortie du nucléaire. Entre les ambiguïtés du Parti Socialiste et le soutien aveugle du Parti Communiste, difficile pour des écologistes de toujours voter pour des coalitions qui se contentent de repeindre en vert un système de production et de consommation sans remettre en cause sa logique.
Si l'écologie n'est évidemment pas réductible à la question du nucléaire, le sujet est essentiel et aussi révélateur d'un état d'esprit. Le choix du nucléaire c'est celui du gaspillage d'énergie illustré entre autres par le chauffage électrique dont le rendement est déplorable. C'est aussi un choix sécuritaire compte-tenu des dangers liés aux installations nucléaires. Le nucléaire va de pair avec une absence de transparence et de liberté comme on l'a encore vu il y a quelques mois lors de la
manifestation de Colmar.
A l'occasion des élections régionales, dommage de ne pas subordonner tout accord des écologistes avec d'autres partis à une prise de position claire et nette pour la sortie du nucléaire. En particulier en Haute-Normandie, prendre position contre le projet d'EPR de Penly me paraît le "minimum syndical" pour faire alliance.
Attribuée précédemment à François Fillon pour son aptitude à assumer sans broncher son rôle de figurant au poste de premier ministre, la nouvelle distinction revient sans conteste à Hubert Falco maire de Toulon et secrétaire d'état aux anciens combattants.
Ayant dans un premier temps refusé de conduire la liste UMP pour les régionales et en voie d'être à ce titre sanctionné par Sarkozy, Falco a voulu faire amende honorable pour rentrer à nouveau dans les bonnes grâces de son maître. Dans une
interview du Talk Orange Figaro il a entre autres déclaré:
"Je suis peiné, je suis malheureux de l'avoir déçu, je suis avec le président depuis le début". Et il promet finalement d'être tête de liste dans le Var tout en assortissant ce revirement de cette explication:
"C'est une manière de réparer la peine que j'ai faite au président".
Comme il est peut probable que l'on fasse mieux d'ici 2010, je propose donc de décerner la carpette d'honneur de l'année à ce courtisan exemplaire.
Tout est dit dans le titre. Inutile de trop en rajouter dans un débat qui n'a été lancé par Sarkozy et ses sbires qu'à seule fin de flatter la composante la plus droitière de l'électorat.
Inutile je pense de le désigner explicitement pour deviner de qui il est question. A l'instar de celui pour qui le fait d'être touché par lui risquait de le salir, on peut s'interroger si rien qu'en le nommant on encourt pas déjà le même risque.
Je ne sais si la concurrence effrénée avec l'extrême droite à laquelle se livre ce personnage est libre et non faussée mais je ne suis en tout cas pas acheteur de cette marchandise avariée. Souhaitons qu'en 2012 il s'en trouve beaucoup d'autres pour dire quel est le "pov'con" qui doit se casser.
"Enculer"... Le mot et ses déclinaisons a, ces derniers temps, écorché les oreilles de certaines âmes sensibles. Je souhaite qu'il s'en trouvent parmi elles pour s'offusquer aussi de voir un président célébrer l'esprit de résistance tout en s'ingéniant à détricoter toutes les avancées sociales définies par le Conseil national de la Résistance à la libération. Je ne doute pas non plus qu'elles soient choquées par les 12000 euros de cigares d'un pseudo secrétaire d'état financés par le contribuable.
A entendre les propos de ces moralisateurs, il est tentant d'oser parodier Molière en disant: "Taisez ce mot que je ne saurais entendre". Sans conteste nos Tartuffe valent bien ceux de l'époque de Louis XIV.
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En reprenant une phraséologie assez douteuse utilisée lors de grèves des transports il est tentant de dire que la population grecque est prise en otage par une poignée de financiers véreux (pléonasme ?). C'est pourtant bien ce à quoi s'apparente le plan d'austérité demandé à la Grèce.
Cette espèce de hold-up se déroule qui plus est sous le bienveillant parrainage du très socialiste directeur du fond monétaire international. Et c'est au non moins socialiste gouvernement grec que revient le privilège d'exécuter la sentence.
Pour dire non à ce plan, le journal "l'Humanité" a lancé une pétition que je vous invite à signer:
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Lien vers la pétitionUne question qu'il ne faut pas manquer de se poser: "Après la Gréce, à qui le tour ?"
Après la mort récente de Jean Ferrat, des commentateurs ont fait le rapprochement avec Léo Ferré. J'aimerais apporter une nuance à cette appréciation.
Si le grand talent de Ferrat est à juste titre reconnu, certaines œuvres de Ferré apportent la touche supplémentaire de ce qui caractérise pour moi le génie.
L'écoute de ces superbes chansons que sont "Les poètes" ou "Nuits et brouillards" est la source d'une grande émotion mais je ne trouve pas l'équivalent chez Ferrat de créations telles que "L'opéra du pauvre" ou comme cette sublime adaptation du texte d'Apollinaire "Le roman du mal aimé" ou même encore "Les amants tristes".
Aucune prétention de ma part dans ces quelques lignes et je serais très content de posséder une petite parcelle du talent de Jean Ferrat. Encore moins la volonté de porter un jugement sur les hommes et leurs actions qu'il faut bien distinguer de leur création artistique - ceci vaut d'ailleurs aussi pour Aragon. Ceci est juste une tentative de faire partager un certain ressenti devant les œuvres de ces deux grands artistes.
Au vu des derniers développements politiques, on peut se poser la question de savoir si Sarkozy a encore un chance de faire un deuxième mandat de président de la république. Même Fillon, jusque là premier ministre de témoignage se sent des véléités. Il ne reste plus qu'à attendre que le faux débonnaire Bertrand morde la main de son maître pour donner le signal de l'évacuation du navire.
Si tant est que l'on soit débarrassé de l'actuel locataire de l'Elysée en 2012 - ce qui n'est pas encore assuré - on aurait tort de se réjouir trop vite. Il reste encore deux ans pendant lesquels celui-ci va continuer de sévir. Le remplacer ensuite par un de ses anciens courtisans ne va pas changer fondamentalement la donne.
Avec Villepin qui peut-être tenté de "faire son Bayrou", il ne s'agirait là encore que d'un ravalement de façade.
Et si la gauche ne peut proposer qu'un DSK de retour que les instituts de sondage veulent nous vendre, les perspectives d'un bouleversement politique s'annoncent limitées.
La sortie du film "L'autre Dumas", peut être l'occasion de découvrir un livre certainement moins connu que la plupart des ouvrages réalisés avec son collaborateur Auguste Maquet et qui n'a pas été écrit avec ce dernier. C'est une découverte que j'ai faite récemment après avoir déjà lu et relu tous les grands classiques de cette figure du romantisme.
Compte tenu de l'étendue de la bibliographie d'
Alexandre Dumas père, j'ai bon espoir d'y pêcher encore quelques perles. Il est vrai que de mauvaises langues ont prétendu que lui-même n'avait peut-être pas lu tous les ouvrages dont il est l'auteur.
"Le Trou de l'Enfer" suivi de "Dieu dispose" fait partie des œuvres qui nous rappellent que la lecture est un plaisir - rappel très fréquent avec cet auteur - et cet ouvrage peut sans faire tâche prendre place à côté de "Monte Cristo" dans la bibliothèque. En particulier, certains passages sur les milieux étudiants de Heidelberg dans les années 1810 sont savoureux.
Profitons en pour recommander aussi "Mes mémoires" où Dumas nous parle des trente premières années de sa vie. Si "Ce siècle avait deux ans ..." à la naissance de Victor Hugo, il en était de même pour ce quarteron dont on eut pu se dispenser de transférer les cendres de son Villers-Cotterêts natal vers le panthéon.
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Dans une lettre datée du 21 janvier 2010, la présidente de l’association Haute-Normandie Écologie qui est aussi secrétaire régionale des Verts hauts-normands a adressé une mise en demeure à Denis Szalkowski. Je vous renvoie à cet
article de Denis pour plus de détails.
J'avoue avoir été interloqué en apprenant cette nouvelle. Vraiment regrettable de la part de militants écologistes de s'abaisser à de tels procédés dignes de vulgaires Sarkozy ou Villepin. A un peu plus d'un mois des élections régionales voilà qui ne va pas rehausser le prestige des dirigeants Verts hauts-normands.
Les militants ou sympathisants d'Europe Ecologie seraient bien inspirés comme je l'exprime ici de demander que soit mis fin à cette mascarade.
Qu'aucun doute ne soit possible, pas question de faire ici l'éloge de la dictature. Je suis bien content d'habiter un pays avec des élections libres et une liberté d'expression plutôt que sous un régime comme celui de la Chine où l'on exécute des aliénés mentaux ou de la Tunisie de notre ami Ben-Ali. Encore qu'en matière de peine de mort, on connaît de grandes démocraties qui la pratiquent ou la pratiquaient encore il y a moins de trente ans. Et l'on doit se souvenir que c'est sous la présidence de ce grand démocrate et européen Giscard que l'on a exécute Ranucci dont la culpabilité est très douteuse.
Mais préférer la démocratie à la dictature ne dispense pas de pointer certaines limites du système démocratique. C'est justement un de ses avantages de le permettre.
Il est aussi à noter que les démocraties s'accommodent fort bien des dictatures pour peu que celles-ci soient d'un commerce agréable.
Le Larousse nous dit que la démocratie est un
"système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple". Cet extrait de définition se concrétise notamment par la tenue d'élections libres.
Le fait d'être élu par une majorité ne garantit pourtant pas que ceux qui arrivent au pouvoir prendront plus de bonnes décisons que de mauvaises. De plus, en fonction du système électoral retenu, on peut aboutir à des résultats très différents.
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L'élection cantonale partielle à Bernay-Ouest s'annonce comme une victoire facile pour le candidat de droite. Ce n'est toutefois pas une raison valable pour ne pas voter à gauche le 6 décembre; d'autant plus qu'il pourrait de ne pas y avoir de deuxième tour.
A la lecture des résultats des dernières municipales sur les bureaux concernés, la droite dispose déjà de 70 à 80 voix d'avance sur la ville de Bernay et il est peu probable que les autres communes fassent pencher la balance dans l'autre sens. Même si la participation est plus faible, on peut penser que cette élection confirmera le scrutin municipal. Cela dit, je ne demande qu'à être démenti par les électeurs.
La principale inconnue pour le premier tour porte sur le nombre de voix que Philippe Raviart peut prendre à Jean-Hugues Bonamy. Quelques dizaines de voix peuvent conduire à un ballotage.
En reprenant le titre d'un livre de Michel Foucault pour le donner à mon article, je n'ai bien sur par la prétention de me comparer à ce philosophe. Il s'agit simplement de recommander la lecture de la dernière parution des
dossiers du Canard enchaîné intitulée
"je te vois".
Ce dossier brosse un bon panorama des moyens déployés par notre Nicolas Badinguet pour toujours plus réprimer, surveiller et tenter de contrôler les médias et l'opinion. Il dresse aussi un inventaire des hommes et des techniques qui participent à l'entreprise de propagande baptisée du doux nom de "communication".
Les militants des droits de l'homme confrontés en permanence à cette politique toujours plus répressive et néanmoins peu efficace ont déjà pu constater sur le terrain la véracité de bon nombre de ces informations.
Ce dossier est à conserver en bonne place et à consulter au besoin régulièrement pour rester pleinement conscient du "degré d'état policier" dans notre pays. Il faudra, n'en doutons pas, rapidement compléter le volume compte tenu de cette fuite en avant qui tient lieu de politique actuellement.